GUINEE – Après la Belle de Fontenay, la Belle de Guinée

Publié le par ecoloptimiste.over-blog.com

Guinea

 

 

 

En Afrique de l’Ouest, la Fédération des Paysans du Fouta Djallon est un bon exemple de structure de promotion et de développement de l’agriculture vivrière, souvent concurrencée par des produits d’importation à bas prix (parfois sous le couvert de l’aide humanitaire) et néfastes pour les producteurs locaux.

 

Fondée en 1991 par des agriculteurs locaux, la fédération a d’abord développé la production de pommes de terre, qui est arrivée à résister aux produits exportés (et subventionnés) par les pays occidentaux.

La fédération parvient même à exporter des pommes de terre dans les pays voisins (Guinée-Bissau, Sénégal, Côte d’Ivoire…).

Les pommes de terre cultivées par la fédération sont produites en 3 cycles, avec des engrais à bases de composts et des traitements phytosanitaires fabriqués à partir de plantes locales, pour un rendement de 15 à 20 tonnes à l’hectare.

Elles ont récemment gagné le surnom de « Belles de Guinée ».

 

 

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Actuellement, la fédération développe aussi d’autres productions vivrières : oignon, tomate, riz, maïs et arachide.

 

La filière a reçu le soutien de l’Agence Française de Développement (AFD).

 

Source : http://ccfd-terresolidaire.org/ewb_pages/p/partenaire_2345.php

 

Le site de la Fédération des Paysans du Fouta Djallon : http://www.paysansdufouta.org/spip.php?rubrique7

 

Alexis Vernier

 

Illustration : des Pommes de terre (Solanum tuberosum). Photo Tilmann / Wikimedia Commons.

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